Jeudi 3 mars 2005 4 03 /03 /Mars /2005 10:35

Le dernier béret typique fait main s'appelle le Béret Jacot.
Le béret jacot est moulé et cousu artisanalement. En effet, il est réalise sur mesure et fait entièrement à la main. Chaque béret est unique car il est réalise a la pièce et sur commande.

Par sebastien traclet
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Samedi 19 février 2005 6 19 /02 /Fév /2005 11:36

Chanson du béret

I
Chaque pays possède sa coiffure :
Le marocain porte un fez rigolo,
Le mexicain ne manque pas d’allure
En arborant son vaste sombrero !
Le bon bourgeois, ce n’est pas un reproche,
Porte un melon, tant mieux si çà lui plaît,
Moi, mon chapeau, je le mets dans ma poche,
Je suis gascon et porte le béret.


II
Notre béret c’est toute la Gascogne,
Et "per canta nouste beth ceü de Paü"
Nos montagnards aux jambes de cigogne,
Avec orgueil le portent en haut "ataü"
Et avec çà c’est tellement pratique,
Quand M’sieur l’Curé sur la roue apparaît
Où le paysan dépose-t-il sa chique ?
Mais "Diü Biban" mais c’est dans son béret.


III
Le béarnais aime le mettre en pointe,
Le basque, lui, le met sur l’occiput,
Et le landais, sans reproche et sans crainte,
Le pose ainsi quand il veut dire "zut",
C’est tout petit mais c’est une merveille :
Pour réfléchir c’est ainsi qu’on le met,
Et pour crâner on l’accroche à l’oreille
Quel orateur ce coquin de béret !

IV
Quand grand-papa travaille dans la vigne,
Et qu’à l’église on sonne tant et plus,
Pour la prière, il l’enlève et se signe,
Plus de béret quand sonne l’angélus.
Les parisiens dont l’enfant n’est pas sage,
Pour le fesser prennent un martinet,
Un martinet ! C’est un truc de sauvage,
Nous on lui flanque un bon coup de béret.


V
Lorsque à Bayonne, on joue à la pelote,
C’est son béret que l’on jette au vainqueur,
Et ce béret c’est pas de la gnognote
Puisque dedans on a mis tout son cœur !
Et le dimanche, il fait bon qu’on le sache
A la plazza ça fait beaucoup d’effet,
Nos jeunes gens vont exciter la vache,
Pour la sauter pieds-joints dans le béret,


VI
Votre béret a fait le tour du monde,
Tous les champions qui battent un record
L’ont adopté sur la terre et sur l’onde,
Car un béret çà tient, coquin de sort,
Malgré le vent et malgré le cyclone,
Il est solide et peut-être, qui sait ?
Alphonse XIII aurait gardé son trône
S’il avait eu pour couronne un béret.


VII
Quand le conscrit quitte sa fiancée
C’est le béret qui rythme les adieux,
Quand il est loin, seul avec sa pensée,
C’est au béret qu’il parle avec les yeux.
Je ne veux pas vous parler de la guerre,
Quelques grincheux me le reprocheraient
Mais vous savez tout ce qu’ils ont pu faire
Les petits gars qui portaient le béret.

Par sebastien traclet
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Mardi 15 février 2005 2 15 /02 /Fév /2005 11:15

La casquette Kangol est devenu en quelques années un accessoire de mode incontournable.

Kangol  

Le nom KANGOL vient de la soie, de l'angora, et de la laine. Le kangourou de Kangol a évolué en Amérique où les jeunes demandaient des chapeaux de kangourou au lieu des chapeaux Kangol.

Fondé en 1938, Kangol est devenue un grand producteur de béret aux forces armées pendant le WWII.

La forme de la casquette Kangol classique est la 504.

Disponible dans beaucoup de différentes couleurs et modèles, Kangol fait cette casquette beret  pour l'hiver et l'été. Ce modele est vendu actuellement dans le monde entier.

Samuel L. Jackson est toujours vu portant sa Kangol (porté a l'envers) et golfer Payne Stewart a été également associé à Kangol (porté avec la visiere à l'avant).

Par sebastien traclet - Publié dans : Kangol - la marque au kangourou
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Vendredi 28 janvier 2005 5 28 /01 /Jan /2005 15:50

Contrairement à une idée couramment répandue, le béret n’est pas découpé dans une étoffe de drap puis confectionné, mais tricoté dans sa forme ronde, pièce par pièce, sur des “métiers à tricoter”.

A l’origine, tricoté par les bergers eux-mêmes, cette façon de faire persista jusqu'au début du 19ème siècle.

Rapidement, il fut l’objet d’une fabrication industrielle. En raison de la dureté des laines locales, on a tendance à préférer les laines d’importation, plus douces et plus souples, traitées dans les filatures spécialisées.

Après l'addition d'une huile animale pour faciliter le cardage, les fibres seront filées et les fils acheminés aux usines.

           

Ensuite, vient le tricotage. Le béret se présente alors sous la forme d'un large cercle blanchâtre et plat, ouvert le long d'un de ses rayons. Cette ouverture est fermée par le remaillage, opération confiée, jusque dans les années 40 à des ouvrières à domicile des campagnes.

Le foulonnage resserre le tricot en le feutrant (les bergers utilisaient autrefois un battoir à linge), la laine se rétracte et la pièce de tricot gagne en épaisseur ce qu’elle perd en diamètre. C'est une opération durant laquelle trois ou quatre cents bérets, plongés dans une cuve d'eau savonneuse, sont martelés par des maillets de bois jusqu 'à ce que les fibres de laine s'enchevêtrent étroitement pour former un feutre aussi homogène qu'un tapis de billard.

           

Ensuite, le béret passe à la teinture. Il y prend autant de coloris que lui dicte la mode. Jusqu'au début du siècle, les hommes des vallées (surtout celle d'Ossau) affectionnaient le béret marron, sans doute parce qu'il rappelait celui d'autrefois, tricote en laine brune du cru.

A partir de 1875, les fabriques mettaient sur le marché autant d'articles bleu marine ou noir que de marron. Le noir est resté depuis lors la couleur dominante des coiffures d'hommes.

           

Enfin, le grattage aère le poil superficiel aplati par les foulons, puis le tondage ou rasage égalise les poils soulevés et le garnissage, dernière étape, consiste en la pose d'une bande de cuir pour le tour de tête et celle d'une coiffe (doublure) en satin, ornée du blason de la marque.

Par sebastien traclet
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Vendredi 28 janvier 2005 5 28 /01 /Jan /2005 10:19

Napoléon III était un grand amateur de cette région de France. Il vint séjourner à Biarritz pour surveiller la construction du palais qu' il faisait construire pour son épouse l'impératrice Eugénie.

N'y voyant que des têtes coiffées du béret ,  l' empereur pensa que les Basques en étaient les inventeurs et les fabricants.

C'est pourquoi, le "Beret Basque" tomba tout naturellement de ses lévres .

Les chroniqueurs des gazettes de l' époque n' osant pas relever l'impériale bourde, cette appellation tomba dans le langage courant.

C'est pourquoi, on dit "Beret Basque" pour les Berets.

Par sebastien traclet
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